He who seeks freedom and fortune course the endless seas.
Dans un monde en ébullition, dirigé par l’avidité des nobles et secoué par les plus audacieux, quel sera votre rôle ? Milles trésors et mystères hantent ces mers, serez-vous capable d'en tirer l'avantage ? Prenez le large et voguez vers ces horizons inconnus !
Le règlementL'histoirePrésentationGestion des personnagesLes prédéfinisPartenariat
A savoir
# Ouverture du forum le 18/07/17
# 16/08/17: accueillons notre nouveau maitre du jeu.
Contexte
1717,Une odeur de poudre flâne sur les vagues. Quelques débris flottent, balancés par la houle indifférente aux massacres. Au loin des coups de canon, des cris et le frémissement métallique des épées résonnent :Les peuples du bassin Ouest-Atlantique se battent farouchement pour dominer les mers et imposer leurs lois, tandis que des pirates pillent sans scrupules le moindre navire susceptible de leur rapporter de quoi vivre. Avides de liberté, ambitieux ou désespérés, ces derniers poussent les limites du connu, bravant les dangers les plus sombres et chassant les trésors perdus...
Lire la suite...
Evénements
Ego vero sic intellego, Patres conscripti, nos hoc tempore in provinciis decernendis perpetuae pacis habere oportere rationem. Nam quis hoc non sentit omnia alia esse nobis vacua ab omni periculo atque etiam suspicione belli ?
Duplexque isdem diebus acciderat malum, quod et Theophilum insontem atrox interceperat casus, et Serenianus dignus exsecratione cunctorum, innoxius, modo non reclamante publico vigore, discessit.
Pirates and Freedom
Un combat pour la liberté

Partagez|

Quête - Exhibition à la Française

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Maitre du jeu
Nombre de messages : 12
Masculin Age : 47
Métier/rang : Dieu
Personnalité : Dévastatrice
Date d'inscription : 15/08/2017
avatar

Exhibition à la Française
Les prémices de grands débordements


Acte Premier - Introduction

Le vent battait sauvagement les voiles en ce chaud début d’Avril. La ville de Nantes était en effervescence depuis plusieurs jours, l’on avait rarement vu autant de traducteurs dans cette belle ville portuaire française. Il se murmurait que le roi de France et la reine d’Angleterre elle-même s’étaient intéressés à l’événement. Et quel événement ! L’inauguration d’un navire unique en son genre. L’Aphrodite entrait dans les eaux froides de l’océan Atlantique et pour l’occasion son propriétaire organisait un immense banquet ou tout le monde était invité à condition d'avoir un nom important. Pour les nobles cela n’était aucunement un problème, pour les jeunes bourgeois, travailleurs aisés ou petits seigneurs, c’était une autre histoire. Certains civils s’étaient vu offert l’accès au bal pour leurs divers compétences, ils étaient dispensé du droit d’entré en échange de servir contre rémunération. Il n’y avait nul doute qu’il y aurait quelques invités indésirables, pour ces derniers, corsaires, marines et mercenaires s’affichaient fièrement sur le port de Nantes et l’Aphrodite.

On ne savait que peut de choses sur le Comte de Nantes, Eric de Nantes, second du nom, venait d’accéder à son titre après le décès de son père des suites d’un accident de chasse, empalé par un sanglier. L’Aphrodite était en construction depuis deux décennies, un palace flottant qui n’avait pour seul et unique but : offrir des voyages marins aux personnes riches qui en valaient la peine.

Le navire disposait de trois niveaux immergés, servant de réserves et de logements pour les membres du personnel. Le vaisseau disposait de trois immenses mats sans compte le phoque, de chaque côté du navire, quatre rangées de canons, le navire était à sa place dans le port, bien en place grâce à ses deux encres. La proue du navire représentait la déesse grecque dénudée à l’exception de de son intimité cachée par un coquillage exotique incrusté de perles.  Hors de l’eau, l’on comptait six niveaux immergés avant d’accéder au pont, chaque niveau était à la mode d’un pays d’Europe, figuraient dans l’ordre : L’Espagne, l’Angleterre, le Portugal, l’es États-Unis, la Prusse et enfin la France. Chaque couloir était décoré des plus beaux bois et la poignées de portes étaient couvertes de feuilles d’or. Ces étages servaient principalement de chambres de repos, salles d’eaux, salles de bals et salles à manger.

Aujourd’hui il n’y avait qu’un simple banquet d’inauguration, chaque invité avait un traducteur personnel bien que la majorité des invités sache conversé en français et en anglais. Lorsque la cathédrale nantaise sonna vingt-heures et que la nuit avait recouvert le soleil de son noir manteau, on supprima l’entrée au navire afin que les festivités commencent. Sur le pont, les torches étaient cachées par des fourreaux en fer forgés à la mode française avec de belles arabesques, il y avait foule sur ce navire. Le Comte Eric de Nantes arriva finalement, quittant son aile personnelle du navire pour monter sur un piédestal afin de prendre la parole. Il n’était pas de première jeunesse, son père avait longtemps vécu et ce navire était le projet de sa vie, avec ce navire il voulait rendre Nantes plus attrayante et prouver au reste de l’Europe sa capacité à faire rayonner ses artisans.

-Je vous salue, mes honorables invités et vous remercie d’avoir répondu à l’invitation d’un modeste Comte tel que moi. En ce jour d’innovation maritime, je souhaite vous faire découvrir le projet le plus ambitieux que le monde ai connu et que la France à concrétisé ! Sur navire qui saura charmé toutes les tempêtes, tous les ouragans et autres intempéries des sept mer, découvrez l’Aphrodite ! Bientôt vous pourrez découvrir l’océan sans craintes et avec tout le confort qui nous est dût, nous gens d’éducations, nous qui sommes éduqués aux plus beaux raffinements de la vie. J’ai fort hâte de connaître vos retour et vos impression sur l’Aphrodite. Vous avez à  votre dispositions au cinquième et sixième niveau des salles réservées pour vous restaurer et boire ainsi que deux salles de bal. Je ne saurai jamais assez vous remercier pour votre présence inestimable et pour vous récompenser d’avoir répondu à mon appel je vous dévoilerai un trésor que les marins de ma ville m’ont ramené il y a peu de temps !

Terminant son petit discours, Eric de Nantes était descendu de son perchoir avant de s’entretenir avec le roi Philippe II quelques minutes, puis la reine Elisabeth.

------------


HRP a écrit:
→ Vous voici invités (ou non) au bord de l’Aphrodite, en ce premier poste décrivez vos interactions et poursuivez sans limites jusqu’à ma prochaine intervention.
→ Pour les Nobles – Marines – Corsaires : Votre présence ici est légitime, vous êtes libre de vous déplacer dans le navire sur les six niveaux immergés, pour accéder aux niveaux submergés il vous faudra ruser puisqu’ils sont réservés aux pauvres.
→ Pour les Civils – Explorateurs : Vous êtes ici sur justificatif, comme invités ou membre du personnel pour la soirée.
→ Pour les Pirates : Vous n’êtes pas les bienvenus ici, mais vous avez eu vent, grâce aux rumeurs des pêcheurs ou d’autres pirates du trésor inestimable qui dort dans ce navire. Pour vous introduire dans le navire il faudra ruser pour rester discret où foncer dans le tas, à vos risques et périls comptes tenus des gardes, marins, mercenaires, corsaires et canons présents.

→ En espérant que vous vous plaisiez dans cette première quête, votre MJ Poséidon.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin
Nombre de messages : 94
Féminin Age : 23
Localisation : Port-Royal
Métier/rang : Receleuse - Diseuse de bonne aventure - Informatrice
Personnalité : ...
Date d'inscription : 03/04/2017

Feuille de personnage
Allégeance: Angleterre
Armes: Poignard
Compétences:
avatar

Dieu que le voyage avait été long et ennuyant ! A juste titre, le Gouverneur de Port-Royal n'avait cessé de répéter qu'une traversée lassante en navire était gage d'une navigation sans encombre. Il avait raison. Mais que cela m'avait été d'une langueur ! De plus, les côtes françaises étaient si froides ! La femme du gouverneur, que j'accompagnais jusqu'à Nantes pour les festivités, m'avait assuré qu'il ferait assez chaud en avril. Voilà une femme bien optimiste quand je devais porter le châle de l'aube au crépuscule par ce vent froid. De toute ma vie, je n'avais connu que les chaleurs moites de Port-Royal et je dois avouer que cela me convenait largement. Je pensais jusqu'ici avoir eu la chance d'accompagner la femme du gouverneur de Port-Royal jusqu'à la ville de Nantes pour l'inauguration de l'Aphrodite. Si j'avais pensé que le voyage en bateau serait si long et le temps si froid et venteux, j'aurais de loin renoncé à cette escapade. Heureusement, j'y percevais encore un espoir d'enrichissement. De grands nobles se tiendraient là. Je me devais donc d'y trouver une place, moi, la diseuse de bonne aventure.

Je savais très bien que mon apparence, à savoir ma couleur de peau, et mon nom d'ancienne esclave ne plairaient pas aux bons riches blancs de France et d'Angleterre. Peu m'importe ! Je leur apportais l'exotisme, la chaleur caribéenne, et leurs envies refoulées. Je me tenais dans la voiture mise à disposition du Gouverneur, de sa femme, de leurs enfants et moi-même. J'étais présente ici en tant que dame de compagnie et amie de l'épouse du bon gouverneur de Port-Royal. Je n'hésiterais cependant pas à vendre mes services de divination si l'occasion se présentait et de faire quelques transactions. Les voitures à cheval faisaient la queue pour entrer dans le port. Petits nobles, la famille du gouverneur n'aurait pas une place de choix dans les festivités. Les chevaux s'impatientaient, claquant du sabot sur le pavé mal équarri. Les cochers commençaient à s'énerver. La foule s'était amassée dans le port et je pouvais voir, à travers le carreau sale de la voiture, l'immense navire aux trois mats se dressant dans le ciel dégagé et déjà étoilé. Même de notre position lointaine, il n'était pas difficile de distinguer les quatre rangées de canons qui serviraient à la défense des nobles qui voyageraient à son bord.

Le cocher descendit de sa voiture et nous proposa de continuer notre chemin à pied. Le gouverneur s'égosilla à force de plaintes et refusa de payer plus d'un quart de la course du cocher. Ils manquèrent d'en venir aux mains dans ce brouhaha général qui planait dans le port de Nantes, mais la loi du plus riche l'emporta et chacun reprit sa route. Nous avançâmes ainsi jusqu'au pied du navire. Il était immense. Littéralement. C'était sans doute la plus grande chose construire par l'homme que j'aie jamais vu sur les eaux. La figure de proue était magnifique. Une femme dont la beauté surpassait toute création naturelle. Les ornements du navire n'étaient qu'or et pierreries. En pénétrant dans l'Aphrodite, un spectacle stupéfiant m'enveloppa de sa chaleur. Chaque couloir était un véritable coffre aux mille trésors. Feuilles d'or, boiseries, perles et pierreries. Si un pirate entrait ici, j'étais convaincue qu'il ferait une syncope. Enfin, accompagnant toujours la famille du gouverneur, j'entrai là où se tenait le banquet d'inauguration. J'écoutai d'une oreille distraite le discours du comte Eric de Nantes pour me concentrer sur les invités que je pourrais reconnaître. Y aurait-il ce soir de gros poissons à ferrer ? Les informations essentielles concernaient les lieux où se restaurer et danser. En ces salles, la fête battrait son plein. Je devrais donc m'y rendre d'ici quelques heures. Je pouvais encore profiter du pont et du ciel étoilé, bien que l'air se fasse encore plus frais. Au mot "trésor", mon regard s'illumina et je tournai mes yeux vers l'homme qui affichait un sourire témoignant de sa fierté.

" Un trésor..." murmurai-je pour moi-même.

Finalement, mon séjour à Nantes valait bien une traversée languissante et un vent glacial ! Je m'attardai sur le pont, laissant les autres invités prendre la direction des salles de bal et de banquet. Quelques personnalités restaient là à discuter et je laissai trainer mes oreilles, faisant mine d'admirer la vue en tenant fermement le bastingage.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur En ligne
Admin
Nombre de messages : 216
Masculin Age : 22
Métier/rang : Corsaire espagnol
Date d'inscription : 20/11/2016

Feuille de personnage
Allégeance: Espagne
Armes: Pistolet et Sabre
Compétences:
avatar
Fouler le territoire ennemi ne lui plaisait guère, mais Amador, sous les ordres de son roi, était apparu  sur la liste des invités sous une fausse identité. Ainsi, le bel Artemio de Covadonga, cousin du comte Rodrigo de Covadonga vaquait dans ce haut monde en compagnie d'une élégante qui cherchait à obtenir les faveurs de la couronne d'Espagne. Son habillement, composé d'une veste longue ourlée de filaments d'argent sur une chemise rouge-rubis et d'une culotte dans le même ton, contrastait avec la robe d'une blancheur immaculée de sa cavalière. Ses cheveux lisses et peignés avec soin, dont les mèches avant étaient retenues par un ruban de soie noire en arrière, mettaient en valeur son visage empreint d'une certaine gravité. Malgré tout, une auréole de noblesse entourait le personnage, s'attirant ainsi les faveurs d'une partie du beau monde.

Le monarque d'Espagne n'avait pas daigné répondre à l'invitation, pourtant il n'en restait pas insensible. Sans doute ce dernier, par orgueil, organisera une fête plus grandiose pour répondre à cette infamie. Mais en attendant, il incombait à Amador de se renseigner auprès de ses ennemis qui osaient mettre en péril les richesses outre-atlantique de son pays. Répondant distraitement aux minauderies de sa cavalière au doux nom d'Azucena, l'espagnol qu'on disait ami des français, regardait avec réserve les autres convives après que le comte de Nantes eut terminé son discours. C'était un ballet de toilettes sophistiquées, ruisselantes de dentelles et de pierreries, qu'il jugeait trop françaises à son goût. Lui-même s'était plié légèrement à cette influence pour mieux se fondre dans la foule à la face poudrée.

Il aperçut un instant une jeune femme blonde qui avait grossièrement les traits d'Azucena et reconnut Elisabeth II d'Aldridge. Sous ses airs de beauté froide, il sut distinguer la redoutable adversaire qu'elle était. Comment ? Son instinct lui le faisait dire. Amador félicita mentalement son souverain de rester raisonnable avec l'Angleterre... Happé un bref instant dans ses constats, il s'éveilla soudainement face à une dame au physique fané, mais dont la langue acérée faisait frémir les courtisans. L'espion avec sa dame pendue à son bras invitèrent cette dernière, dans un français parfait, à passer au vif les dernières nouvelles qui secouaient l'Europe, tout en se rendant d'un pas lent au pont. Le rire aiguë d'Azucena ne tarda pas à fendre l'air, tendit que la voix hautaine de leur interlocutrice se moquait des derniers parfums qui embrumaient son esprit.   


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Quête - Exhibition à la Française
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Jean Raspail à l'Académie Française
» Bavure de l'aviation française ?
» La culture française s'exporte
» Dictionnaire raisonné de l’architecture française: XIe/XVIe
» La cuisine française à l'UNESCO?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Pirates and Freedom :: Les lieux des RP :: L'Europe :: La France-